" Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité" Talleyrand

"Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile....." (PÉRICLÈS 499-429 av.J-C)


mardi 26 mai 2015

Conseil Municipal: la Majorité, malgré tout, au travail.


1°) - Etat des lieux.

 Le dix mai à dix heures trente se tenait à la Maison de Pays, la réunion publique sur l’invitation des « 12 » du conseil municipal, (sur les dix huit composant l’ensemble du conseil municipal).

Les « 12 » représentent une large majorité démocratiquement élue lors des élections municipales de mars 2014.

Ce que d’aucun semble oublier:
-          les trois élus de la liste de l’ancien Maire Monsieur Martinez Lopez,
-          les trois de la liste « ANTON » : Monsieur Anton, maire, Madame et Monsieur Pélissier

contestent aux « 12 » leur légitimité démocratique et majoritaire du Conseil municipal.
C’est le conseiller municipal, Gilles Rastellot qui a eu l’honneur de présenter l’état des lieux.

Nous avons ainsi appris que les premières décisions de Monsieur Anton, Maire, ont porté sur l’acquisition, pour son confort personnel, d’un téléviseur, d’un réfrigérateur de bureau, d’un fauteuil de DIRECTION  et l’installation à l’étage de la mairie d’un WC « handicapé ».
Mais aussi, pécuniairement plus grave pour la commune, l’achat  du terrain LAURA pour un montant de 240 000 euros, sans s’être assuré de la couverture financière par la trésorerie communale.

Et entre-autre : un parfait dédain du travail de ses colistiers, un mépris total de la situation des agents municipaux, le refus de commémorer le souvenir des déportés le 26 avril dernier, son absence lors de la commémoration du 8 mai  (pour laquelle il a envoyé, suivant nos sources, un courriel au sous préfet de Brignoles demandant si cette commémoration était obligatoire!)
Il a été rappelé l’héritage d’une situation financière laissé après la gestion du conseil municipal précédent, mené «à la baguette»  par le maire Monsieur Martinez Lopez.

Une Situation qui d’ailleurs avait fait  l’objet d'une présentation en réunion publique le 23 juillet dernier par le cabinet extérieur KPMG:

-          Des factures impayés remontant aux années 2012/2013 et début 2014 pour un montant de 237 000 euros.  Nous rappelons que pendant cette période la commune était sous le contrôle du préfet et de la cour des comptes (voir ici).

-          Des litiges fournisseurs d’un montant de 400 000 euros,

-          Des litiges avec des particuliers de la commune pour un montant 150 000 euros,

-          Une ligne de trésorerie et un emprunt à court terme de 600 000 euros.

-          Des promesses de ventes fictives, non honorés depuis plus de trois ans de terrains communaux d’un montant total de  1 240 000 euros,

-          Des frais d’avocats et de représentation de 15 000 euros,

-          Une masse salariale représentant 88% du produit des impôts locaux.

Le total des dettes à court terme et hors investissement s’élevaient 1 387 000 euros.
Et la découverte:

-          Enfouissement des réseaux non-conforme refuses par ERDF avec un coût de remise aux normes: 58 000 euros,

-          La station d’épuration non entretenue, un dégrilleur non installé ainsi que les sous-stations non étanches (et pourtant sous le contrôle des service de santé de l’ARS!)

-          Des malfaçons sur les bâtiments communaux notamment celui de l’école  maternelle,

-          La majorité des voies communales mal entretenues et des trottoirs non terminés, (NLR : malgré les subventions perçues!).

Malgré cela l’équipe de ces 12 conseillers a travaillé pour les Plandalens dans la mesure de ce que le code des collectivités territoriales autorise sous le contrôle du Préfet et que la justice, Tribunal administratif et Cour des Comptes éventuellement permettent.

 
A suivre:  2°) – Malgré tout la majorité du Conseil travaille !

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