1°) - Etat
des lieux.
Les « 12 » représentent
une large majorité démocratiquement élue lors des élections municipales de mars
2014.
Ce que d’aucun semble oublier:
-
les trois élus de la liste de l’ancien Maire
Monsieur Martinez Lopez,- les trois de la liste « ANTON » : Monsieur Anton, maire, Madame et Monsieur Pélissier
contestent aux
« 12 » leur légitimité démocratique et majoritaire du Conseil
municipal.
C’est le conseiller municipal,
Gilles Rastellot qui a eu l’honneur de présenter l’état des lieux.
Nous avons ainsi appris que les
premières décisions de Monsieur Anton, Maire, ont porté sur l’acquisition, pour
son confort personnel, d’un téléviseur, d’un réfrigérateur de bureau, d’un fauteuil
de DIRECTION et l’installation à l’étage
de la mairie d’un WC « handicapé ».
Mais aussi, pécuniairement plus
grave pour la commune, l’achat du
terrain LAURA pour un montant de 240 000
euros, sans s’être assuré de la couverture financière par la trésorerie
communale.
Et entre-autre : un parfait
dédain du travail de ses colistiers, un mépris total de la situation des agents
municipaux, le refus de commémorer le souvenir des déportés le 26 avril
dernier, son absence lors de la commémoration du 8 mai (pour laquelle il a
envoyé, suivant nos sources, un courriel au sous préfet de Brignoles demandant
si cette commémoration était obligatoire!)
Il a été rappelé l’héritage d’une situation financière
laissé après la gestion du conseil municipal précédent, mené «à la
baguette» par le maire Monsieur Martinez
Lopez.
Une Situation qui d’ailleurs avait fait l’objet d'une présentation
en réunion publique le 23 juillet dernier par le cabinet extérieur KPMG:
-
Des factures impayés remontant aux années
2012/2013 et début 2014 pour un montant de 237
000 euros. Nous rappelons que pendant cette période la commune était sous le
contrôle du préfet et de la cour des comptes (voir
ici).
-
Des litiges fournisseurs d’un montant de 400 000 euros,
-
Des litiges avec des particuliers de la commune
pour un montant 150 000 euros,
-
Une ligne de trésorerie et un emprunt à court
terme de 600 000 euros.
-
Des promesses de ventes fictives, non honorés
depuis plus de trois ans de terrains communaux d’un montant total de 1
240 000 euros,
-
Des frais d’avocats et de représentation de 15 000 euros,
-
Une masse salariale représentant 88% du produit des impôts locaux.
Le total des
dettes à court terme et hors investissement s’élevaient 1 387 000
euros.
Et
la découverte:
-
Enfouissement des réseaux non-conforme refuses
par ERDF avec un coût de remise aux normes: 58 000 euros,
-
La station d’épuration non entretenue, un
dégrilleur non installé ainsi que les sous-stations non étanches (et pourtant
sous le contrôle des service de santé de l’ARS!)
-
Des malfaçons sur les bâtiments communaux
notamment celui de l’école maternelle,
-
La majorité des voies communales mal entretenues
et des trottoirs non terminés, (NLR : malgré les subventions perçues!).
Malgré
cela l’équipe de ces 12 conseillers a travaillé pour les Plandalens dans la
mesure de ce que le code des collectivités territoriales autorise sous le
contrôle du Préfet et que la justice, Tribunal administratif et Cour des
Comptes éventuellement permettent.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire